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dimanche 22 avril 2012

L'extrait de pépins de pamplemousse : L'EPP

L'extrait de pépins de pamplemousse : L'EPP
(Citrus maxima ou grandis)


PRÉAMBULE :
Il y a quelques mois, j’ai rencontré une ancienne cliente qui m’affirma que depuis qu’elle donnait de l’extrait de pépins de pamplemousse à son chien, il ne souffrait plus "d’eczéma"...! Aussitôt, je fis des recherches...

HISTORIQUE :
En 1980, un jardinier amateur fit une découverte à la fois intéressante et stupéfiante : des pépins jetées depuis plusieurs mois sur un tas se compost ne pourrissaient pas.
Ce jardinier, observateur s’appelait Jacob Harich et était médecin immunologiste.Il pensa alors, ayant reproduit plusieurs fois l’expérience en laboratoire, que l’EPP devait contenir une substance anti microbienne, puissante.
Une quarantaine de grands laboratoires s’intéresseront à cette découverte et conclurent que l’EPP pourrait remplacer les antibiotiques dans certains cas.

COMPOSITION :
L’EPP contient des minéraux essentiels comme le Phosphore, le potassium, le fer, le sodium, le magnésium…, des vitamines comme de la biotine, vit. C…, un grand nombre d’acides animés essentiels et des Bioflavanoides (l’hespéridine, diosmine)…Ces antioxydants possèdent la propriété de prévenir les effets nocifs des radicaux libres.

ACTIONS :
Appelé "antibiotique naturel", l’EPP possède des propriétés anti microbiennes et virales, démontrées en laboratoire : inactivation de l’herpès virus grippal in vitro. De plus il agit sur les parasites et champignons en empêchant leur développement. Son grand intérêt par rapport aux antibiotiques est de ne pas détruire les bactéries bénéfiques notamment la flore intestinale !
De plus, l’EPP est aussi connu pour ses propriétés stimulantes du système immunitaire et donc « d’économiser » les médicaments allopathiques….
D’après le Dr Galland de New York, cette substance a le mérite d’être 100% non toxique.
D’après le Dr L. Parish chargé de mission à la FDA, cet extrait soignerait les « dysfonctionnements intestinaux » . Il le recommande aussi dans les déficits chroniques du système immunitaires comme le sida, la fatigue chronique, ou les candidoses…

UTILISATIONS DE L’EPP:
De nombreux pays utilisent depuis longtemps ce produit: 
La mortalité des Alpagas , animaux très délicats, producteurs d’une laine de qualité, a été réduite de 50 % à 2 %...
Au Danemark, Cet extrait est utilisé dans l’élevage bio des porcs, vaches, chevaux…, sous forme d’ une poudre dans le traitement et prévention des maladies infectieuses.

L’huile de pépins est utilisée de plusieurs années , avec succès ,dans les pays scandinaves, les États-Unis , la Suisse…

1-CHEZ L'HOMME :
Ses indications sont multiples :
-En applications locales:
Maux de bouche, de nez, de peau, de pieds, d’ongles, des organes génitaux,…
-En usage interne :
Il serait très efficace dans le traitement des dysfonctionnements intestinaux et rhume associé à d’autres plantes comme l’Arola ,à de la levure de bière, de l’argent colloïdal…
Le Dr Galland a traité avec l’EPP 297 personnes atteintes de candidoses digestives ; seules 2 n’ont pas guéri…
-Autres applications :
Dans les pays chauds, l’EPP a été utilisé pour la conservation des fruits et légumes, des viandes et poissons…La conservation de ces denrées est alors multipliée par 3 ou par 4 !
Dans l’industrie de la cosmétologie, il remplace avantageusement les produits chimiques de conservation, parfois toxiques !
Des essais concluants ont été effectués dans la désinfection des locaux, la stérilisation des blocs opératoires et des appareils médicaux. Des tests sur son pouvoir de désinfection de la peau ont démontré un pouvoir germicide de 100 % contre de 72 % avec l’alcool. C’est donc une possibilité de lutter contre les maladies nosocomiales et les antibio résistances !
En Thaïlande, et en Amérique du Sud, l’EPP a été testé , avec succès, dans la désinfection des piscines;
La FDA l’a déclaré comme étant non écotoxique et parfaitement biodégradable.

EN MÉDECINE VÉTÉRINAIRE:
-Pour les chats :
L’EPP est à mettre dans l’eau de boisson pour soigner les diarrhées et de traiter de nombreuses maladies bactériennes, virales et parasitaires de l'organisme, telles les caliciviroses buccales, les coryzas... les "syndromes" de déficits immunitaires (Felv, Fiv), en association avec des traitements homéopathiques ou allopathiques : la posologie est de 8 gouttes d’extrait d’EPP dans 120 ml d’eau de boisson.
C’est aussi un bon vermifuge à incorporer à l’aliment ou l’eau de boisson : 1 à 2 gouttes diluées dans un peu d’eau et faire le traitement durant 4 jours. Attention certains chats sont allergiques aux agrumes !Il est conseillé de ne pas donner l’EPP en continu mais en cures, renouvelable! Ne jamais donner pur! Parfois à cause de l'amertume et du refus de prise du chat, la dilution doit être donnée à la seringue, 3 fois / jour...

Pour les chiens :
La posologie à adopter est d'une goutte pour 2 Kg ; à mettre dans la nourriture ou l'eau de boisson. Cela permet de traiter les diarrhées récalcitrantes et l'EPP peut être associé à d'autres thérapies (argile, probiotiques, plantes...).De même que pour le chat, son utilisation est envisageable en cas de déficits immunitaires tels les Staphylococcies cutanées chroniques en association avec d'autres traitements. Ce produit assure aussi un bon drainage lymphatique et peut être utilisé en cas de besoin

Pour les oiseaux de cage et volière :
L'EPP a une action fongicide et antigerminative sur les graines, à la dose de 5 gouttes par 1 Kg d'aliment. Dans l'eau de boisson 3 gouttes dans un abreuvoir( de 100 ml) des petits oiseaux de cage soignent les colibacilloses (diarrhée), les petits abcès...., associé à une application locale d'une goutte diluée dans un peu d'eau.
Il a aussi une action de vermifuge.
Il peut être utilisé pour la désinfection des cages à la dose de 3 à 5 gouttes par litre d'eau.

Pour les lapins :
En plus du traitement contre les diarrhées(colibacillose) et maladies respiratoires (coryza), il permet aussi de traiter les abcès récidivants ( au niveau de la tête) et souvent antibio-résistants ! en administrant 1 à 2 gouttes dans 30 ml d'eau (Deux cuillères à soupe), dose journalière répartie en 2 fois durant 3 semaines...En cas de petits lapins (nains) et petits rongeurs, la posologie doit être abaissée d'au moins de moitié, car il existe parfois une trop grande sensibilité des petits rongeurs aux agrumes qui peuvent les intoxiquer! Prudence!

-Dans toutes les espèces animales, en cas de mycose et autres maladies de peau (blessures et eczémas), il peut être utilisé en pulvérisation, 2 à 3 fois /jour à la dilution de 60 à 80 gouttes par litre d’eau.



-Pour la désinfection des aquariums (algues) à raison de 10 gouttes par litre d’eau.
…et certainement d’autres indications !
Il est préférable d’acheter l’EPP à la concentration de 50 %( + 50 % de glycérine) et si possible d’origine BIO, car les pépins, noyaux…contiennent parfois des insecticides !
En conclusion, pour en revenir au propos de mon ancienne cliente qui affirmait que "l'eczéma" de son chien avait été amélioré par l'EPP, ces extraits ont peut-être aussi des propriétés immunomodulatrices comme la plante la griffe du chat (Uncaria tomentosa).

SOURCES :
Secrets et merveilles du pamplemousse, écrit par Shalila Sharamon et Bodo Baginski. (Ed. Médicis ).
Info@patou.biz
www.birmania-shop.com

lundi 13 février 2012

Aromathérapie: quelques précautions

Aromathérapie: quelques précautions

 

Les Chroniques de Gaël - Aromathérapie
Les propriétés chimiques et physiques des huiles essentielles permettent à l'aromathérapie d'être considérée comme une médecine d'une pratique assez souple, que ce soit en médecine humaine ou animale. Ainsi les voies d'administration sont-elles nombreuses, voies orale, respiratoire, digestive, cutanée.

Mais, en fonction de l'espèce animale – chat, chien ou autre- de l'individu traité au sein d'une même espèce, et de la nature de l'huile utilisée, des précautions d'emploi devront être prises.

Nous ne traiterons pas ici des toxicités propres aux différentes molécules constituant les huiles essentielles dans les diverses espèces animales-toxicité neurologique des cétones, par exemple-mais des précautions générales à respecter en aromathérapie vétérinaire.

Voies d'administration et zones corporelles proscrites

  • Aucune huile essentielle ne peut être administrée par injection, que ce soit par voie intramusculaire, intraveineuse ou sous cutanée. Rappelons toutefois d'anciennes méthodes thérapeutiques, le plus souvent abandonnées, consistant à injecter des huiles terpèniques par voie sous cutanée pour réaliser des « abcès de fixation » chez les grands animaux.

  • Les animaux présentant des allergies respiratoires, un terrain atopique, des syndromes asthmatiformes ne doivent jamais recevoir de traitement par aérosolthérapie d'huiles essentielles, quelles qu'elles soient.

  • Les yeux et les régions périoculaires- les conduits auditifs et les organes génitaux ne seront jamais traités à l'aide d'huiles essentielles pures.

  • Les régions périnéales, axillaires, inguinales et la face devront toujours faire l'objet de précautions importantes. Le choix d'huiles essentielles peu irritantes et la dilution dans des huiles végétales ( ou dans du Disper ND ) sera toujours la règle.

 

Les Chroniques de Gaël - Aromathérapie

Connaissance de la toxicité des huiles essentielles

  • Ne jamais utiliser une huile dont on ne connaît pas la composition et la toxicité éventuelle.

  • Ne jamais utiliser chez son animal une huile essentielle qui a vous a été prescrite sans savoir si elle est utilisable chez lui : l'aromathérapie animale n'est pas un simple copié-collé de l'aromathérapie humaine, car la toxicité des huiles essentielles dépend de l'espèce traitée!

  • Toujours se souvenir que les huiles essentielles riches en cétones ou en lactones présentent une toxicité pour le système nerveux central et qu'elles agissent par effet cumulatif. Une dose bien acceptée sur un jour ou deux deviendra toxique au bout de plusieurs jours car ces molécules s'accumulent dans l'organisme et atteigne alors la dose toxique.

  • Bien connaître la dermocausticité des huiles contenant des phénols ou des aldéhydes, et ne les employer que fortement diluées dans de l'huile végétale ou des excipients type Disper. C'est par exemple le cas de l'Huile essentielle de clou de girofle. Rappelons qu'il est impossible de diluer des huiles essentielles dans de l'eau, et qu'une telle pratique aboutit souvent à des irritations cutanéo-muqueuses importantes si les huiles utilisées sont caustiques.

  • Ne jamais oublier que nombre d'huiles essentielles ont un pouvoir photosensibilisant. Il faut éviter d'exposer au soleil les chats ou chien à poil ras et/ou à peau très fine comme les lévriers dans les deux ou trois heures qui suivent leur administration.

  • Mise en garde particulière : l'huile essentielle de menthe poivrée dont l'usage est des plus fréquent en traumatologie, dermatologie ou autre doit être manipulée avec beaucoup de précautions chez nos compagnons. Ne jamais l'employer sur de grandes surfaces au risque de susciter un effet de glaçage pouvant entraîner une syncope. Ne jamais oublier que la voie orale doit souvent être proscrite chez les chats et tous les animaux jeunes ou de petite taille, car les risques de spasme laryngé parfois mortel sont alors majeurs.

 

Les Chroniques de Gaël - Aromathérapie

Connaissance des excipients et heures d'administration

  • Toujours se souvenir qu'il est préférable de diluer les huiles essentielles dans de l'huile végétale avant toute application cutanée, même pour des huiles essentielles réputées « douces ».

  • Utiliser les huiles essentielles pures par voie orale le plus rarement possible et durant des périodes assez brèves. Toujours les administrer si possible diluées dans de l'huile végétale, dans du Disper ND, incorporées dans des gélules préparées à l'avance, ou sous forme de bolus de miel.

  • Les adminsitrations per os devront avoir lieu au milieu des repas, au pire juste avant, mais jamais sur un animal ayant l'estomac vide.

  • Les animaux souffrant d'inflammations des voies digestives hautes, en particulier d'oesophagite ou de gastrite ne devront jamais recevoir d'huiles essentielles par voie orale sauf avis médical contraire.

  • Les suppositoires ne seront fabriqués qu'à l'aide d'excipients ad hoc, comme le Suppocir ND, et jamais de façon empirique à la maison, en raison de la fragilité de la muqueuse rectale et de la vitesse d'absorption très importante de cette voie d'administration.

 

Les Chroniques de Gaël - Aromathérapie

Conduite à tenir en cas d'intoxication

Vu les arômes très forts des huiles essentielles, l'ingestion volontaire et accidentelle par un chat ou un chien est rarissime et fortement improbable. Toutefois, dans ce cas, il faut respecter les conseils suivants:
  • Ne jamais faire ingurgiter de l'eau.

  • Ne jamais tenter de faire vomir si l'huile essentielle absorbée est caustique ( clou de girofle par exemple )

  • Toujours administrer 3 à 5 cuillerées à soupe d'huile végétale type tournesol ou olive, à répéter une ou deux fois à un qurt d'heure d'intervalle. Un praticien pourra alors tenter de provoquer des vomissements pour faire expulser les huiles ingérées.

  • Cas particulier d'une contamination du globe oculaire : suite à une projection d'huile essentielle dans l'oeil, cas fréquent du chien ou du chat rétifs qui bousculent le maitre lors du traitement, il faut instiller de l'huile végétale et/ou essuyer à l'aide d'une compresse imbibée de la même huile végétale. Un rinçage ultérieur au sérum physiologique permettra d'éliminer les corps gras.


Dr J-M Nicolaï
La publication des articles du Docteur J-M Nicolaï est rendue possible grâce à ses recherches, son souci de partager ses connaissances pour permettre une vision plus élargie de la santé animal et sans compter son immense amour et dévouement pour les animaux.


COPYRIGHT article écrit par le Dr J-M Nicolaï et paru sur son site Phytanimal.com

Phytothérapie & Aromathérapie : Préambule

Phytothérapie & Aromathérapie : Préambule

Les Chroniques de Gaël - Phytothérapie & Aromathérapie
Dès l’aube de l’humanité, les êtres humains ont fait appel à l’observation du milieu où ils vivaient pour tenter de trouver des remèdes aux maux dont ils souffraient.

Certains ont orienté leurs recherches vers une forme de communication avec les forces de la nature, créant le chamanisme qui perdure depuis lors.

D’autres, attentifs au comportement des animaux, à la morphologie des végétaux, attentifs en fait à tout leur écosystème, ont tenté empiriquement de mettre leurs observations en pratique.

Applications de boue à l’instar des sangliers, pour se débarrasser de leurs parasites et se rafraîchir, ingestion de végétaux aux feuilles râpeuses pour imiter certains singes anthropoïdes qui éliminent ainsi leurs vers digestifs, absorption d’écorce de saule pour lutter contre les douleurs articulaires.

En effet,  le saule vivant en zone humide, l’arthrose était considérée comme une maladie "humide".

D’autres, enfin, prônant un comportement thérapeutique basé sur l’accaparement des vertus animales, mirent au point une pharmacopée des plus folkloriques, souvent peu ragoûtante : poudre de pénis de cerf contre l’impuissance, poudre de crane pour lutter contre les céphalées, bile de bœuf séchée contre les troubles du transit et les problèmes de digestion.

Que les remèdes naturels appartiennent au règne animal, minéral ou végétal, tous ont été utilisés en se fondant sur la notion essentielle que pour vivre en bonne santé il faut vivre en harmonie avec la nature, en parfaite symbiose pourrions nous dire.
Les Chroniques de Gaël - Phytothérapie & Aromathérapie

Poussant même cette notion au plus haut, les médecins célèbres, de l’Antiquité jusqu’à la Renaissance, prônaient une cueillette des plantes médicinales en fonction des lunaisons, et conseillaient leur utilisation en fonction des phases lunaires.

Ainsi, certains remèdes ne pouvaient être pris que les jours de pleine lune, d'autres les jours de lune descendante.

Ce qui, avouons le, ressemble plus à une indication de grimoire de magie…. Quoique ! des études ont pu montrer que les vermifuges, naturels ou de synthèse, contre les oxyures étaient bien plus actifs les jours de pleine lune, et plus particulièrement à l'automne et au printemps.

Les médications d’Hippocrate ou Gallien, les remèdes de Paracelse ou ceux « de Grand-Mère » ont traversé les siècles et l’espace pour, de nos jours, continuer pour certains d’entre eux de soigner les enfants des villes, ou les animaux de nos campagnes…
Pourquoi de nos jours une telle pérennité, pourquoi un tel regain d’engouement pour ces remèdes que l’industrie pharmaceutique et la Faculté n’ont pas réussi à faire tomber aux oubliettes ?

Peut être en raison d’une véritable adéquation entre l’organisme et un remède issu du monde vivant ou du monde minéral.

Ainsi, certaines études menées aux USA et en Europe, tendraient-elles à démontrer que les vitamines extraites des végétaux, seraient plus efficaces que les vitamines de synthèses, et verraient une part de leurs effets secondaires réduits.

Cette meilleure efficacité des vitamines naturelles pourrait être due à la présence d’autres molécules dans le végétal, molécules venant réguler l’emploi de la vitamine par l’organisme.
Cela confirmerait ce qu’affirmaient de nombreux médecins des temps anciens, Ibn Sina ou Gallien, par exemple : "le Tout est plus grand que la somme des parties".

Autrement dit, la composition complexe des extraits végétaux, des huiles essentielles, leur confère des propriétés plus complexes que la somme des propriétés de chacun de leurs composants…..Cette propriété des remèdes naturels pourrait ainsi leur permettre de traiter la globalité d’un être vivant et non pas les seuls symptômes évidents de la maladie dont il souffre.
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Il nous faut dès à présent mettre à bas une des assertions des "intégristes" des médecines naturelles qui consiste à affirmer que tout ce qui est naturel est par nature inoffensif : à Mme R Zaraï affirmant que les tisanes de buis ont un puissant effet antiviral, nous pouvons répondre qu’elles peuvent surtout avoir un puissant effet létal !! A ceux qui penseraient qu’une plante anodine comme la menthe poivrée serait inoffensive, nous dirions de s’aviser de ne jamais  administrer des doses élevées à leur chat, sous peine de troubles neurologiques.

Enfin, il ne vous faut jamais oublier que la lecture des chapitres qui vont suivre ne pourra et ne devra JAMAIS remplacer une consultation chez votre vétérinaire.
Vous pourrez vous initier à l’usage de quelques plantes, de quelques huiles essentielles, de quelques minéraux, à des fins de simple curiosité intellectuelle, ou pour prendre en charge les petits incidents du quotidien de votre animal, ou en attente d’une consultation.

Mais vous devrez toujours garder en mémoire que les plantes peuvent réserver des surprises parfois douloureuses, et surtout, que l’usage des huiles essentielles par voie orale doit TOUJOURS être fait sous avis médical .

Les huiles essentielles sont des produits redoutablement actifs, donc pouvant présenter des effets secondaires importants.



Dr J-M Nicolaï
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Phytothérapie & Aromathérapie

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Bienvenue dans cette rubrique qui vous permettra de vous familiariser avec la Phytothérapie, l’Aromathérapie, et l’utilisation de nombreux remèdes naturels comme l’Argile Verte, le Charbon Végétal ou tout simplement le Miel.

Les articles sur l'utilisation des plantes médicinales, des huiles essentielles qui en sont issues par distillation, et de divers autres remèdes sont en libre consultation. Pour en faciliter l'utilisation, chaque article vous est proposé en version imprimable.

Pour des conseils personnalisés vous vous reporterez à la rubrique Prestations en Ligne. Pour des conseils vous permettant de prendre en charge les petits ennuis de la vie quotidienne ainsi que diverses affections dont votre compagnon peut souffrir, vous trouverez de nombreuses réponses à vos questions à la rubrique Ouvrages Electroniques de notre Boutique.

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